La Douceur du métro Parisien.

Tous les Week-Ends j’allais chez mon copain; copain qui habitait loin. Et à Paris, qui dit habiter loin dit prendre le métro. Ce qui est loin d’être à mon goût.

Le métro, au-delà de ses occupants, est déjà un problème en lui même. En effet, la RATP (entreprise en charge de ceux-ci) est une blague à elle toute seule. Entre les retards provoqués par diverses choses (sac abandonné probablement par un touriste tête en l’air, un passager un peu trop impatient passé par la voie parce que prendre les escaliers c’est moins swag, un problème technique…j’en passe.), les grèves, et les horaires parfois fourbes, on a forcément du mal à s’y retrouver. Du coup, quand il s’agit de planifier une sortie, c’est presque comparable à la préparation de vacances dans le sud, avec le soleil et la plage en moins.

Image                                                       Station Pasteur sur la 12.

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Le métro est également un lieu de souvenirs, entre les soirées, les lettres lues puis déchirées, et j’en passe.

Il est souvent dit que les parisiens sont des êtres aigris. En même temps, vu la tête arborée par la plupart des passagers d’un métro, je ne peux pas vraiment contredire. Autant vous dire que croiser quelqu’un qui sourit dans les souterrains de Paris, ça relève du défi et qu’il vaut mieux faire une croix dans le calendrier quand ça arrive.

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Non sans blague?

En même temps, si nous les Parisiens, on tire la gueule dans le métro, c’est qu’il y a une raison. J’ai personnellement horreur du contact avec les autres: parfois, on est tellement serrés que je peux lever les jambes tout en restant en l’air, ce qui n’empêchera pas d’autres personnes de vouloir rentrer en poussant à la station suivante, même s’il n’y a PAS DU TOUT de place. Mais j’ai surtout du mal lorsque ce dit contact concerne mon visage et le postérieur d’un inconnu. Bah oui, même lorsque l’on est assis, il y a des désagréments. Pourtant, lorsqu’une place se libère à l’ouverture des portes, les nouveaux arrivants ne se font pas prier pour se jeter littéralement dessus tels des obèses au régime dévalisant scrupuleusement une boulangerie, quitte à pousser deux trois personnes dans la foulée sans aucun remords.

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Le Saint-Graal du Parisien lambda.

Une fois sorti(e) de l’enfer de la foule, vous pensez que tout cela est terminé? Qu’une fois arrivé(e) à votre station, la paix intérieure vous subjuguera ? Que nenni cher(e) ami(e). La RATP vous réserve une petite surprise finale.

ÇA:

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La fourberie sous son vrai jour.

Une fois sur dix, ces portes ne s’ouvrent pas et dans votre élan vous vous la prenez de plein fouet. Comment ça, ça sent le vécu ? Non absolument pas. (je me la suis peut être prise environ 10 fois OUI bon d’accord.) Je ne me plains pas. Comment ça j’ai le visage bleu? Bref.

J’espère que cet article vous aura plus!

Bye!

xx

Pensées nocturnes.

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Je crois avoir quelque part découvert
Un endroit inspirant une intense sensation de paix.
Il se trouve juste ici sur terre,
Mais est, à mon grand malheur, constamment éloigné.

C’est une enveloppe plus que sécuritaire
À la fragrance douce et épicée;
Diffuseur d’une solennelle atmosphère
À l’image d’un bien-être, de l’esprit effleuré

Car c’est au cœur de tes bras,
Que mon âme trouve repos;
Apaisement sans égard,
Ma peau contre ta peau

Mais je m’y perds parfois, je l’avoue.
Ma raison ou mon cœur
De qui écouter les atouts,
Puisque loin de toi, tout me fait si peur?
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