Vous n’êtes tous que des drogués.

On y goûte la première fois aux débuts de notre adolescence. C’est sympa mais sans trop d’intérêt car on a pas encore l’âge d’avoir pleine conscience de la vie. Certains y goûtent pour faire comme les copains qui ont déjà tous essayé une fois, d’autres font ça d’eux même.

On y touche deux trois autres fois sans vraiment faire attention, puis là commence la dépendance.
On pleure de ne plus en avoir, on en reveut encore, et encore.

Puis d’un coup, comme ça, au tournant d’une rue, on tombe dedans. Paf, sans prévenir, on est accro.

Alors qu’est-ce ? Des moments d’euphorie, de sourire et de rire où plus rien d’autre ne compte que le sacré saint instant. On aimerait que ça dure toujours.
Parfois on en prend trop et y’a quelque chose qui pète, quelque chose qui cloche et on se sent mal. On en souffre, on en pleure, et on n’en dort plus la nuit.

Ça ne nous empêchera pas d’y retoucher une fois le problème résolu.

Parfois on décide d’arrêter parce qu’on ne tient plus.
Et peu à peu, son absence commence à nous rendre fou, à nous ronger.

Comment ça mon texte n’a pas de sens ? Vous n’avez jamais touché a la drogue ?
Oh ne mentez pas. Nous avons tous au moins une fois déjà connu l’amour…

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Pensées nocturnes.

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Je crois avoir quelque part découvert
Un endroit inspirant une intense sensation de paix.
Il se trouve juste ici sur terre,
Mais est, à mon grand malheur, constamment éloigné.

C’est une enveloppe plus que sécuritaire
À la fragrance douce et épicée;
Diffuseur d’une solennelle atmosphère
À l’image d’un bien-être, de l’esprit effleuré

Car c’est au cœur de tes bras,
Que mon âme trouve repos;
Apaisement sans égard,
Ma peau contre ta peau

Mais je m’y perds parfois, je l’avoue.
Ma raison ou mon cœur
De qui écouter les atouts,
Puisque loin de toi, tout me fait si peur?
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