Des nuages.

Je ne sais pas combien de temps je suis restée allongée dans l’herbe à observer le ciel, en espérant qu’il vienne m’enlacer pour penser avec moi que les nuages proviennent en fait d’un monsieur géant qui fume assis en haut d’une montagne. Le vent m’ébouriffe, et je tremble de froid. J’ignore si il viendra … tout ce que je sais, c’est qu’au dessus des nuages, je vois encore et toujours d’autres nuages qui me laissent imaginer la profondeur de l’univers.

Et puis s’il ne vient pas, qu’importe ?

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Après tout je m’en fous. Je n’ai que faire de l’attente car celle-ci s’estompe. Le temps aide à la guérison autant soit-elle mentale que physique, et au jour d’aujourd’hui je ne me pose plus de questions. J’avance.

Et bon sang, qu’est ce que ça fait du bien d’être pleinement heureuse. J’vous jure.

Pensées nocturnes.

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Je crois avoir quelque part découvert
Un endroit inspirant une intense sensation de paix.
Il se trouve juste ici sur terre,
Mais est, à mon grand malheur, constamment éloigné.

C’est une enveloppe plus que sécuritaire
À la fragrance douce et épicée;
Diffuseur d’une solennelle atmosphère
À l’image d’un bien-être, de l’esprit effleuré

Car c’est au cœur de tes bras,
Que mon âme trouve repos;
Apaisement sans égard,
Ma peau contre ta peau

Mais je m’y perds parfois, je l’avoue.
Ma raison ou mon cœur
De qui écouter les atouts,
Puisque loin de toi, tout me fait si peur?
 »

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